Sylvain Domingo Adékoulé : l'artiste peintre et le Professeur d'Art...




1 - Pourriez-vous vous présenter ?

Je suis Sylvain Domingo Adékoulé, artiste plasticien et professeur d’art, diplômé de l’École Nationale des Beaux-Arts de Dakar. Depuis 1991, je collabore avec le musée de l’IFAN à titre d’illustrateur graphiste pour les besoins de la documentation sur la vannerie, le textile et les instruments de musique de 1993 à 1997. J’ai commencé à enseigner les arts plastiques en 1994. Cela m’a permis de partager ma petite expérience aux Etats-Unis à deux reprises dans le cadre d’échanges culturels.

2 - Quand et comment avez-vous commencé à peindre ? Quel a été le déclic ?

Cette fibre artistique est née pendant mon enfance, un amour viscéral pour le beau dans sa forme globale ! Cependant mon choix a été déterminant dans la mesure où j’ai toujours été sensible à la manipulation de la matière mais aussi à la rigueur de la géométrie dans l’espace et aux couleurs. J’aurais aussi bien pu m’orienter vers l’architecture et la communication.

3 - Quels sujets abordez-vous dans vos oeuvres ?

Étant très curieux et attentif à ce qui m'entoure, j’explore constamment de nouveaux horizons dans mon travail d’investigation. Les thèmes ciblés par mes recherches et qui font en général l'objet de mes créations sont : la musique, la chorégraphie et l’environnement.


Tapisserie - 180cm x 137cm

4 - Parlez-nous de votre technique ?

La base de mon travail est axée sur le dessin. La suite dépend de l’orientation de ma démarche artistique. Il peut alors s'agir de procéder par collage, d'opter pour une peinture à huile au couteau, l'acrylique, l'encre ou encore le tissage (tapisserie).

De plus, le format de mes oeuvres est variable. Je n’ai pas de fixation précise sur les dimensions, cela dépend également de ma sensibilité par rapport au thème.


5 - Que représente la série "Jazz" ?

La musique est un mode d’expression riche de ses rythmes, des couleurs qui en émanent et des diversités culturelles qui la composent. Au-delà de cela, le jazz est pour moi lié à l’histoire. Parler du jazz reviendrait donc à flirter avec les instruments à vent, les membranophones et les instruments à cordes qui ont derrière eux des décennies de classiques et de mémoire harmonieuses. J’ai une fascination notamment pour la kora.


6 - Où peut-on retrouver vos oeuvres ?

En dehors d'éventuelles expositions, mes oeuvres sont à retrouver, pour le moment, au village des Arts de Dakar.


 

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